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Through the eye of Mister Zen

FIJM: Marco Calliari enflamme la place des Festivals

Toma Iczkovits
3 juillet 2011

Même s’il n’a pas été aussi médiatisé que certaines autres têtes d’affiche du Festival international de Jazz de Montréal, une foule dense a chaleureusement accueilli le chanteur d’origine italienne.

Pour voir toutes les photos du spectacle: http://tomaphotographe.com/marco-calliari

Italiens, québécois et autres curieux jouaient du coude, vendredi, sur la place des Festivals pour s’approcher d’un Marco Calliari en pleine forme qui leur a offert deux spectacles plutôt qu’un. On doit avouer qu’on était loin du public cible qu’il récoltait avec Anonymus, à l’époque, un groupe montréalais de métal qui a sorti Marco de l’ombre, à la fin des années 90.

L’auteur-compositeur-interprète québécois a pris un virage beaucoup plus posé en renouant avec sa culture d’origine italienne avec son premier album solo album Che la Vita (2003). Le public a adoré, si bien qu’il pousse l’exploration culturelle encore plus loin avec Mia dolce vita (2006). L’album reprend, notamment, les chansons-culte de la pop italienne L’americano, Bella ciao et Cosa nostra.

Avec l’âge, Marco Calliari gagne beaucoup en maturité et sa prestance s’en ressent. À l’aise et léger, il présente son répertoire avec dynamisme et assurance, se permettant même de faire un petit saut en bas de la scène pour aller saluer la foule. Les musiciens l’accompagnant se sont également démarqués par leur dynamisme. L’accordéoniste enflammé était en sueur à force de sauter d’un coin à l’autre de la scène, alors que les cuivres se donnaient à pleins poumons.

Les amateurs de heavy metal risquent certes de regretter le Marco sauvage d’Anonymus, mais celui-ci s’épanouit avec brio dans un tout autre style. Même si la chanson italienne peut parfois s’avérer limite-mielleuse, Marco Calliari y rajoute cette petite touche de jazz-rock festif qui ferait danser autant une grand-mère que son petit-enfant.

Un très beau moment de fête qui a été entièrement capté, pour vous, en images: http://tomaphotographe.com/marco-calliari

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Parce que, faute de salaire, on se nourrit de commentaires.

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